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Édito
Le réseau MENEZAULNE a fini l'année scolaire 2002 _ 2003 sur un sentiment d'incertitude. Les activités du réseau ont plus ou moins poursuivi leurs cours mais sans l'aide des aides-éducatrices. Ça a été plus difficile de réaliser le journal, les livres n'ont plus circulé, les enfants ont moins approché les ordinateurs pour saisir leurs textes ou faire des recherches documentaires. Les enseignants ont recherché des solutions palliatives : fallait-il solliciter les communautés de communes, fallait-il élargir le réseau à d'autres écoles, fallait-il faire raisonner en terme d'EPCI (établissement public de coopération intercommunale) comme le suggérait déjà le ministère. Pour couper court et reprendre le travail, les enseignants ont finalement dit : « On repart comme avant » même si les moyens manquent. « On verra bien » se sont-ils dit, car l'Éducation Nationale a quelques idées sur l'avenir des réseaux qui, paraît-il, « bricolent » pour le moment. Nous, on ne souhaite qu'une chose, c'est d'être pris au sérieux.
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